Actualité,  Generale

4 min readCes grandes femmes de la N.F.L

C’est un pas de plus pour la diversité des sexes dans le sport… Deux femmes entraîneront les Buccaneers de Tampa Bay dans le Super Bowl de cette année. Une étape importante dans les efforts de la N.F.L pour lutter contre les inégalités des sexes.

Les pionnières sont là. Elles se sont éveillées cette année : la première femme choisie pour arbitrer un Super Bowl, la première femme à entraîner dans un Super Bowl, la première femme à être nommée entraîneur à temps plein dans la N.F.L. L’histoire ne s’arrête pas là, la société évolue et les femmes font leurs preuves. Pourtant, les rangs d’entraîneurs ont mis beaucoup de temps à accueillir les femmes dans la profession. Jusqu’il y a encore quelques années, cela était peu probable. Et encore… Aujourd’hui, seulement huit entraîneurs sont ou ont été des femmes à la N.F.L. Cette année, c’est la première fois que plus de deux femmes entraîneront simultanément, dans la ligue, une équipe. D’après l’Institut de la diversité et de l’éthique dans le sport, qui suit l’embauche dans divers rôles dans cinq sports majeurs aux Etats-Unis.

Mais l’ascension des femmes à des postes de haut niveau dans le sport reste exceptionnel.  Jen Welter, la première femme à entraîner dans la N.F.L (2015). Elle a déclaré qu’elle avait initialement refusé sa première opportunité d’entraîner une équipe masculine – dans la Ligue des champions de football en salle – parce qu’elle craignait de se sentir isolée. Finalement, sa réflexion à évolué au fil des années. « Être la première signifie que vous serez quelqu’un qui ouvrira la pièce pour la traverser. Vous ne serez pas toujours la personne qui portera le ballon. Mais si vous avez bien fait, quelqu’un d’autre marquera un touché. Cela ne fonctionne pas si chaque joueur sur onze veut marquer chaque touché » ajoute Welter. « Plus important cela fonctionne lorsque nous sommes vraiment doués pour nous élever et nous soutenir mutuellement » a-t-elle déclaré.

Jen Welter
Jen Welter

Jen Welter n’est pas la seule à avoir son opinion sur la question,  Amy Trask (ancienne directrice générale des Oakland) a confié : « Ce qui va vraiment m’exciter, c’est quand ce ne sera plus aberrant ou quand ce ne sera plus quelque chose de remarquable ». Comme Trask, Callie Brownson (entraîneur et joueur de football américain, chef de cabinet des Cleveland Browns de la National Football League) a affirmé : « J’attends avec impatience les jours où nous arrêterons de parler de la façon “ dont elle est la première à faire ça ”. Et nous avons accompli toutes ces choses. Les femmes peuvent tout naturellement s’intégrer dans ces rôles d’entraîneurs ». En conclusion… Même si pour certains les choses ne vont pas assez vite, une chose est sûre, elles commencent à bouger.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.